Lorsque je regarde l’horizon,
Et que j’observe la belle nature,
J’entends toutes les légendes et sons,
Qui sont la source des grandes cultures,
Il y en a qu’une seule pour moi,
C’est celle à qui je pense sans cesse,
Elle est au fond d'elle une tigresse,
Mais aussi un dauphin, parfois,
Lorsque l’eau reflète le soleil,
Apparaît alors un visage,
Qui n’est pas celui d’une sauvage,
Mais d’un amour qui m’ensorcelle,
Deux mésanges bleues s’envolant,
Vers le trésor du jour couchant,
Font jaillir, surgir hors de l’eau,
Deux fontaines d’or et ses joyaux,
Le doux crépuscule arrivant,
Apparaissent les larmes de la nuit,
Et le souffle glacial du vent,
Est un doux baiser d’elle chaque nuit. |