Sa vie est si loin de la mienne,
Je l'imagine heureuse à Viennes.
Quand j'observe le bleu du haut ciel,
Toujours en pensant à cette Belle,
J'ai l'impression de la revoir,
Dans un linge blanc et transparent,
Avant que je la connaisse,
Je n'était qu'un simple, jeune passant,
Grâce à sa loi et son regard,
Je suis enfin à mon aise,
Je voudrais lui dire face à face,
Mais ses yeux me lancent des menaces,
Dieu sait qu'ils sont deux belles perles,
Qui scintillent et qui m'ensorcellent,
Qu'elle sache que je vis grâce à sa voix,
Sa tristesse met le doute en moi,
Je n'ai nul besoin de me déplacer,
Pour me sentir à ses cotés,
Car sa voix si mélancolique,
Me transporte dans ses mondes féeriques,
J'aimerais tant la revoir dans sa soie,
Qu'à nouveau, je la rencontre,
Car le visage qu'est le sien, revient en moi,
Il réapparaît sur ma montre. |