Quand l'orage, déchire l'horizon,
Les éclaires, au dessus de la mer,
Fendent, le rouge, du couché de soleil,
En voyant, les mouettes, dans les airs,
Je repense, à cette hirondelle,
A cette chérie, qui, est au fond,
Un rêve, un mirage, qui me réveille,
Et qui me fait penser, à ma Belle,
Ce soir, le sang du crépuscule,
Rend, cette Terre, cauchemar, minuscule,
La pluie, est si forte, qu'elle m'amoche,
Mes souvenirs, s'effacent et s'enterrent,
Et quand, soudain, sonne une cloche,
La mer, heurte fatalement, les pierres,
Se vidant, de toute son écume,
Et le vent balaye, toutes les dunes,
Enfin, ce cauchemar, se termine,
Dans la nuit, apparaît la lune,
Et éclaire, l'océan perlé,
Pour refléter, une belle princesse,
Je quitte cet endroit, abandonné,
Où, je peux revoir, ma déesse,
Où, je part toujours, chaque jour,
Avec une fille, qu'est mon amour. |