MON CONTE DE FEE
Dés que je me réveille, j'ai hâte de lui parler,
Et le soir, j'adore écouter, sa douce voix,
Quand enfin, je l'entends, je n'ai qu'un seul choix,
Je part, je rêve, je voyage, elle est gravée,
Au couché de soleil, j'aperçois, son monde,
Il est rempli, de merveilles, d'or et d'amour,
C'est grâce à elle, que je m'éveille, chaque jour,
La nuit, je vois la ressemblance, de nos mondes,
Tellement magnifiques, féeriques, romantiques,
Que ces pensées, m'emportent vers, ces mondes magiques,
J'aperçois, enfin ma sirène, ma déesse,
J'imagine ses cheveux, dans ce souffle, qui me caresse,
Je m'approche d'elle, sur cette plage d'or, scintillante,
Sa chanson, dans mon coeur et mémoire, me hante,
Je n'arrive plus, à oublier, ce conte de fée,
Je repense à elle, elle me fait tant rêver,
J'adore parler, avec cet ange, cette colombe,
Elle fait exploser, mes idées, comme une bombe,
Elle fait tant chavirer, mon coeur de cristal,
Il est aussi fragile que lui, mais j'ai mal,
Car je pleure, au fond de moi, et mon coeur se blesse,
Mais, les mots de ma déesse, sont des caresses,
Effaçant, des vieilles douleurs, et me reposants,
Je suis, dans le paradis, de l'amour, pour longtemps.
J'aperçois, par les perles de la nuit, ses douleurs,
Alors, je pense à cette fleur, et je pleure, dans mon coeur,
Puis, je lui souhaite, dans une prière, du bonheur,
Meilleur que le miens, et je lui donne, une grande valeur. |